Le blog du pays du soleil levant

24 novembre 2005

Produit japonais anti-solitude

Aux grands maux, les grands remèdes!

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11 novembre 2005

I love Japan

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Comme c'est beau le Japon!

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26 octobre 2005

4 types de Japonais

Y aurait-il quatre types de Japonais?

Texte : Mick Corliss, Photo : Kono Toshihiko

Il y a fort à parier que si vous engagez la conversation dans un bar, elle finira tôt ou tard par rouler sur le type sanguin. Cette fascination immuable pour le type sanguin comme indicateur de la personnalité, arbitre absolu de l’adéquation de son porteur à telle ou telle profession, ou comme oracle des affinités amoureuses n’a jamais cessé de me sidérer. Le bon sens populaire du Japon professe que les types sanguins “A” seraient des gens sérieux et aimant à s’occuper des affaires des autres, les “B” seraient curieux et inventifs, les “O” souples et accommodants, tandis que les “AB” bénéficiant d’une personnalité double, seraient des gens paisibles.

Je n’aurais pas pu jurer de mon type sanguin avant de venir au Japon. Renseignements pris, il apparut rapidement que j’étais loin d’être le seul étranger dans cette ignorance. Le sujet peut déconcerter tout étranger au Japon. Un ami anglais sommé de dévoiler son type sanguin déclara tout de go : “Rouge, bien sûr!”

Pourquoi diable les Japonais sont-ils obsédés à ce point par le type sanguin? Peu après que les groupes sanguins eurent été découverts en Autriche en 1901, les scientifiques japonais commencèrent à les étudier pour tenter de classifier les traits de personnalité et les aptitudes des individus. Jusqu’aux militaires qui s’emparèrent plus tard de cette théorie. Mais en gros, celle-ci demeura en dormance jusque dans les années soixante-dix, lorsque Nomi Masahiko publia une série de livres de vulgarisation sur les groupes sanguins et les compatibilités afférentes.

“L’on entreprit certes quelques recherches à l’étranger sur ce sujet, mais elles restèrent fragmentaires. Nulle part ailleurs au monde une telle abondance de données sur le groupe sanguin (inférant des caractéristiques personnelles) n’aura été déversée dans le domaine public par le truchement du livre, du magazine, télévision et radio, afin de permettre aux gens d’en juger eux-même la réalité”, affirme Nomi Toshitaka qui marche bravement sur la voie tracée par son père.

En dehors des montagnes de données disponibles, une autre grande raison qui pourrait expliquer l’énorme popularité des groupes sanguins, c’est la diversité des types sanguins que l’on retrouve ici. Dans la plupart des pays deux types seulement sont généralement dominants, alors qu’au Japon, fait valoir Nomi, les quatre types sont relativement bien distribués.

C’est un fait que deux types seulement enlèveraient tout piquant au jeu de “devine-mon-type-sanguin”. “Il est vrai que le Japonais n’aime rien tant que tout classifier, tout ranger, objets et comportements humains y compris, dans des petits casiers, par âge, par région, par université, par sexe, etc. Le type sanguin n’apporte jamais qu’une catégorie en plus”, observe philosophiquement ce fin commentateur des choses japonaises qu’est Mark Schilling.

“Il y a quelque chose de rassurant dans le fait de pouvoir étiqueter ou identifier, soi-même et les autres, selon un même étalon qui soit socialement correct et anodin”, nous faisaient remarquer très justement un ami japonais.

En fin de compte, dès lors que le type sanguin joue comme un bon lubrifiant de la conversation, il semble qu’il ramène le fait d’être différent des autres à un schéma socialement correct et anodin. Outre qu’il comporte également l’aspect ludique qui consiste à essayer de deviner les types sanguins par la personnalité.

Votre serviteur ressortissant lui-même à ce type “A” que l’on dit sérieux et à qui l’on prête un grand amour du détail, j’aurais voulu m’étendre sur le sujet …mais je pense que j’en resterai là.

Source  :   Nipponia

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Tokyo

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25 octobre 2005

Les Geishas

Une geisha (芸者) est une femme japonaise dédiant sa vie à la pratique des arts traditionnels. Le mot geisha peut s’interpréter comme « personne d’arts ». Elles étaient très nombreuses aux XVIIIe et XIXe siècles. Elles existent encore aujourd’hui bien que leur nombre décroisse. Les geisha sont le résultat de l’évolution des taikomochi ou hōkan, équivalents de nos bouffons. Ainsi, les premiers geisha étaient des hommes. Au début de leur intégration aux geisha, les femmes étaient appelées 'onna geisha' (女芸者 : littéralement : geisha femme). Aujourd’hui, toutes les geisha sont des femmes.

Les geisha étaient traditionnellement entrainées depuis leur petite enfance. Les jeunes filles étaient vendues par les familles pauvres à des maisons de geisha qui se chargeaient de les élever et de les entraîner. Durant leur enfance, elles travaillaient comme bonnes, puis comme assistantes dans les maisons de geisha pour contribuer à leur entraînement mais aussi pour assurer le coût de leur éducation. C’est une forme d’entraînement traditionnelle au Japon et qui perdure encore aujourd’hui, dans laquelle l’étudiant vit chez son maitre, l’aide, le regarde pratiquer, l’assiste et exécute les tâches ménagères. Cet entraînement dure souvent plusieurs années. Elles commençaient, dès leur plus jeune âge, à pratiquer un vaste éventail d’arts, comme la pratique d’instrument de musique (en particulier le shamisen) et les chants traditionnels, la danse traditionnelle, la cérémonie du thé, l’ikebana (composition florale), la poésie et la littérature japonaise. En regardant et assistant leurs ainées, elles apprenaient le port du kimono, l’art de la conversation, différents jeux, et le rapport au client. Une fois devenues apprenties geisha, c’est-à-dire des 'maiko', elles accompagnaient des geisha dans les maisons de thé, aux réceptions et banquets. Cette méthode d’entraînement persiste encore aujourd’hui mais elle est raccourcie, étant donné que la majeure partie des geisha le deviennent à la fin de l’adolescence.

Les geisha ne sont pas des prostituées mais plutôt des hôtesses. Bien qu’autrefois, il était possible et presque systématique d’acheter leur virginité (un évènement appelé mizuage), elles n’étaient pas forcées d'avoir des relations sexuelles avec leurs clients, ni même avec l’homme qui avait payé beaucoup d’argent pour acheter leur virginité. Aujourd’hui, les geisha n’entrent plus dans les maisons de geisha dès leur enfance. Devenir une geisha est aujourd’hui un acte entièrement volontaire, qui se fait en général vers quinze ans. L’apprentissage reste néanmoins long et difficile.

Source :   http://reith.lya-fr.com/index.php?Culture

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Kimi ga yo

  l'hymne national japonais ou Kimi ga yo est l'hymne national le plus court du monde

Puisse ton règne
Durer mille ans,
Pour 8 000 générations,
Jusqu'à ce que les pierres
Ne deviennent roches,
Recouvertes de mousse.

Kimi ga yo wa (君が代は)
Chiyo ni, (千代に)
Yachiyo ni (八千代に)
Sazare ishi no, (細石の)
Iwao to narite, (巌となりて)
Koke no musu made. (苔の生すまで)

  PS: L'auteur de l'hymne est un bel inconnu

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23 octobre 2005

Japan at night

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Photos du Japon

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Bonjour tout le monde!!

Bienvenue sur mon blog entièrement consacré aux amoureux du pays du soleil levant,  ceux qui se croient ( ou qui sont vraiment) japonais dans l'âme, en tout cas ils ont raison de l'être!!

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